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Tante Hilda, dans les salles du mantois

Tante Hilda, dans les salles du mantois

À partir du 20/02/2014

Biocoop Epône
Biocoop partenaire du Film Tante Hilda !

14/02/2014

Projeté depuis mercredi  12/02 au cinéma, Tante Hilda ! le film d’animation de  Jacques-Rémy Girerd reçoit le soutien de Biocoop, partenaire officiel du film. Touché par les  valeurs et  la poésie du film, le  leader français de la distribution alimentaire biologique et équitable confirme sa volonté de sensibiliser le grand public aux sujets liés à la biodiversité et au « bien manger » par cette opération.
Cette initiative rejoint les différentes démarches de Biocoop comme la sélection de produits à petits prix « La Bio je peux » disponible dans tous les magasins ou la filiale « Biocoop restauration » qui propose notamment des solutions pour rendre accessible une alimentation bio aux plus jeunes dans les cantines scolaires.
Biocoop partenaire du Film Tante Hilda !

14/02/2014

Projeté depuis mercredi  12/02 au cinéma, Tante Hilda ! le film d’animation de  Jacques-Rémy Girerd reçoit le soutien de Biocoop, partenaire officiel du film. Touché par les  valeurs et  la poésie du film, le  leader français de la distribution alimentaire biologique et équitable confirme sa volonté de sensibiliser le grand public aux sujets liés à la biodiversité et au « bien manger » par cette opération.
Cette initiative rejoint les différentes démarches de Biocoop comme la sélection de produits à petits prix « La Bio je peux » disponible dans tous les magasins ou la filiale « Biocoop restauration » qui propose notamment des solutions pour rendre accessible une alimentation bio aux plus jeunes dans les cantines scolaires.

Après 7 années de production, Jacques-Rémy Girerd et son équipe dévoile enfin le film d’animation « Tante Hilda ! ». Une fable moderne sur la protection de la nature et l’importance du bien manger porté par les voix de Sabine Azéma & Josiane Balasko et soutenu par Biocoop.

« Tante Hilda, amoureuse de la nature, conserve dans son musée végétal des milliers de plantes du monde entier. Parallèlement, une nouvelle céréale, Attilem, mise au point par des industriels, se cultive avec si peu d’eau, sans engrais, et produit des rendements si prodigieux, qu’elle apparaît comme la solution miracle pour enrayer la faim dans le monde et prendre le relais du pétrole dont les réserves s’épuisent. Mais la catastrophe n’est pas loin… »

Séduit  par  la poésie et l’humour avec lesquels les questions fondamentales de choix de société sont posées et sensible au positionnement du film, l’association de Biocoop est apparue comme une évidence pour SND et le leader français de la distribution alimentaire biologique et équitable.

Interview de Jacques-Rémy Girerd, réalisateur

parue dans Consom'action N°73

Ou comment parler des OGM avec légèreté et humour. Une comédie pour réfléchir soutenue par Biocoop. En salles le 12 février.

La question centrale du film, les OGM, vous préoccupe ?

Comme tout ce qui se passe dans le monde et qui est lié à la santé et à l’environnement, par exemple les déchets nucléaires... A-t-on le droit de faire n’importe quoi, au nom de la science ou du progrès ? Les OGM m’ont semblé être une synthèse intéressante pour aborder la problématique, un élément fort pour raconter une histoire, avec de la magie, de la poésie… et de vraies questions.  Dans le département où j’habite, la Drôme, les élus ont pris position contre les OGM, ils luttent. Tout le monde doit s’y mettre ! En tant qu’artiste, je sensibilise le grand public, notamment les enfants. J’ai parfois rencontré des jeunes qui m’ont dit avoir orienté leur carrière dans l’environnement après avoir vu la série Ma petite planète chérie à la télé. Cela me conforte dans mes choix.

Êtes-vous engagé au quotidien ?

Je suis cohérent avec mes idées ! Je fais mes films aussi en tant que père et citoyen, j’y mets de moi. À titre personnel, avec ma famille, nous avons autoconstruit notre maison tout en paille, avec des toilettes sans eau, un potager... Une aventure très fédératrice ! Ce que fait et dit la mouvance verte m’intéresse, même s’il m’arrive de trouver ses acteurs donneurs de leçons. C’est la pire attaque qu’on pourrait faire à mon film ! J’essaye de rester dans la légèreté, je raconte une histoire, je présente une situation loufoque, qui amène le spectateur à réfléchir à ce qui l’entoure. Les gens ont les réponses en eux-mêmes, la prise de conscience se fera, et certainement pas en leur assénant des grands principes.

Tante Hilda !, c’est un conte écologique ?

Pas seulement, il y a aussi une dimension humaine à laquelle je tiens beaucoup. Dans la littérature, au cinéma, au théâtre, on s’attache à un personnage s’il a une âme, si l’on perçoit ses fragilités. Derrière les bizarreries ou les perversions des hommes, je crois qu’il y a toujours de la souffrance, et c’est ce que j’ai envie de laisser transparaître. Pourtant, dans un film d’animation, c’est encore plus difficile. C’est pour cela que depuis toujours, on enregistre les voix au début : je choisis les comédiens, je leur écris les dialogues. Ensuite ils jouent le personnage et nous calons les dessins sur leurs voix.

Une façon de travailler toute personnelle ?

Oui, je ne sais pas faire autrement ! Quand j’écris le dialogue, je pense à des types de personnages et à des acteurs pour les incarner. Avec la voix, on a l’âme, elle donne une tenue, une solidité. Par exemple pour Dolorès, l’actrice prévue au départ a déclaré forfait. Quand on a eu l’accord de Josiane Balasko, on s’est senti obligés de transformer Dolorès, pour qu’elle colle plus à la gouaille que lui a donnée Josiane. On a réécrit les textes, le personnage a glissé... Quant à Sabine Azéma, après avoir vu le film, elle m’a dit avoir cru que c’était elle, en images, elle s’y retrouvait jusque dans les façons de bouger.

C’est un long travail ?

Il nous a fallu 7 ans ! Chez Pixar, le géant américain (Toy Story, Le monde de Némo, ndlr), ils ont 500 à 600 personnes, tout est fait à l’ordinateur. Chez nous, c’est vraiment un travail artisanal, les dessins sont réalisés à la main sur papier. C’est plus long. Mais on n’est pas du tout dans une tradition désuète : les dessins sont ensuite remoulinés avec des techniques de pointe. Cent dessinateurs ont contribué à Tante Hilda ! et chacun y a mis sa sensibilité. On a d’abord réalisé une sorte de bible graphique, où chaque personnage est représenté sous tous les angles. Tout au long de la réalisation, les dessinateurs ont eu des cours de modèle vivant, pour ne pas perdre leur patte personnelle. Je pense que tout cela concourt à donner une autre dimension au film, c’est un peu comme le bon pain bio de mon boulanger, qui moud lui même ses grains à la meule de pierre, comparé à un pain industriel...
    
Jacques-Rémy Girerd
Profession : réalisateur et producteur de films d’animation. La série Ma petite planète chérie, sur France 3 en 1996, c’était lui. La prophétie des grenouilles (2003) et Mia et le Migou (2008) au cinéma, aussi. Son dernier film, Tante Hilda !, s’adresse à tous les publics.

Josiane Balasko
Voix de Dolorès
« La culture des OGM est une forme de diktat, et la situation ne fera qu’empirer à long terme. Je suis entièrement d’accord avec le combat d’Hilda, mais je ne suis pas militante : mon activisme passe ailleurs – les gens qui dorment dans la rue. Ce qui ne m’empêche pas de reconnaître qu’il est essentiel qu’on se mobilise contre l’obligation d’acheter des plants génétiquement modifiés. Les gens qui vont arracher les champs d’OGM, et qui risquent la prison, sont très courageux ; ils se sentent investis d’une mission pour protéger la diversité biologique et écologique. »

Sabine Azéma
Voix d’Hilda
« Tante Hilda a une gaîté et une joie de vivre qui irradient. Elle sait se montrer combative, résister. C’est une indignée et une insoumise qui n’aime pas rentrer dans le rang. Je la vois comme une romantique et pleine d’amour ! C’est pour cela qu’elle me plaît bien. D’ailleurs quand Jacques-Rémy Girerd m’a montré des dessins du personnage et que j’ai vu qu’elle était rousse, je me suis dit qu’on avait une certaine parenté ! »

Et Biocoop ?
Pourquoi Biocoop est partenaire de ce film ?

3 raisons :

    Pour la poésie et l’humour avec lesquels les questions fondamentales de choix de société sont posées.
    Contre les OGM, car Biocoop s’oppose à la culture des OGM représentant des risques non maîtrisés pour l’environnement et la santé.
    Pour la biodiversité à sauvegarder, ce à quoi l’agriculture biologique contribue très activement.

Gagnez vos places !

Un jeu concours est organisé sur la page Facebook de Biocoop. À gagner : 200 entrées pour  2 personnes à une projection de Tante Hilda ! http://www.facebook.com/Biocoop

© Folimage, Mélusine Production, France 3 Cinéma, Rhône-Alpes Cinéma, SND
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